Auteur: Henk Tennekes

  • Oostende bestrijdt bladluizen met lieveheersbeestjes

    Oostende bestrijdt bladluizen met lieveheersbeestjes

    Dit voorjaar worden in Oostende 13.500 lieveheersbeestjes ingezet tegen de overlast van bladluizen in drie straten. “Een buurtbewoner uit de Voorhavenlaan signaleerde me bij een huisbezoek dat er hars kwam uit de bomen. Dat zorgde voor een kleverig goedje op het trottoir en geparkeerde auto’s”, zegt burgemeester Johan Vande Lanotte (SP.A). Onderzoek wees uit dat niet de bomen, maar de bladluizen de brij veroorzaakten die moeilijk kon worden verwijderd van het koetswerk of voetpad. De oplossing vond de stad in de natuur zelf. “De natuurlijke vijand van de bladluis is het lieveheersbeestje. Daarom zullen we dit voorjaar 13.500 larven van de insecten uitzetten in zakjes in de bomen”, zegt Lies Van Lierde van de stedelijke groendienst. “Bij warm weer komen ze uit en eten ze de bladluis op.”

    Oostende zet de lieveheersbeestjes uit in de Constant Permekelaan (Konterdam), Voorhavenlaan (Vuurtorenwijk) en de Alfons Pieterslaan. Ook in deze laatste twee straten, waar zeer veel verkeer passeert, zullen de lieveheersbeestjes overleven. “Er is één lieveheersbeestje per vijf Oostendenaars”, zegt Van Lierde. “Van het verkeer zullen ze geen last hebben. De diertjes zullen zelfs overwinteren in de tuinen van de mensen zodat we deze operatie wellicht maar een keer zullen moeten uitvoeren. De stad investeert 4.000 euro in de aankoop van de larven.”

    Bron: Nieuwsblad, 22-03-17
    http://www.nieuwsblad.be/cnt/dmf20170321_02792102

  • Berufsfischer fangen weniger Felchen

    Berufsfischer fangen weniger Felchen

    Mit rund 135 Tonnen Fisch haben die Berufsfischer am Untersee und Rhein im Jahr 2016 rund 4,5 Tonnen weniger gefangen als 2015. Der Rückgang beim Gesamtfang gegenüber dem Vorjahr liege vor allem am Einbruch bei den Felchenfängen, erklärte Werner Keller, der zweite Vorsitzende des Fischereivereins Untersee und Rhein, bei der Hauptversammlung im Hotel-Restaurant Mohren auf der Insel Reichenau. Vom sogenannten Brotfisch, der zwei Drittel des Gesamtfangs ausmacht, wurden 2015 knapp 100 Tonnen gefangen, im Jahr 2016 aber nur rund 88 200 Kilo – ein Rückgang von über elf Prozent. „Wir haben eine ganz bittere Pille zu schlucken gehabt“, so Keller. „Das ist ziemlich schwer zu verkraften.“ Dieses deutliche Minus habe auch nicht durch bessere Fänge bei anderen Fischarten ausgeglichen werden können. Dennoch sei die Zunahme beim Barsch (Kretzer) erfreulich. Mit rund 6,2 Tonnen wurden 1,7 mehr gefangen als 2015. Bei der Schleie, dem edelsten Weißfisch für die Berufsfischer, habe es mit 8,5 Tonnen ebenfalls ein Plus von 1500 Kilo gegeben. Beim Hecht allerdings, der mit 11,6 Tonnen nach dem Felchen mengenmäßig der zweitwichtigste Fisch ist, gab es ein leichtes Minus.

    Quelle: Südkurier, 20.03.17
    http://www.suedkurier.de/region/kreis-konstanz/reichenau/Berufsfischer-fangen-weniger-Felchen-erstmals-Beschraenkungen-fuer-Sportfischer;art372456,9182217

  • Pour une révolution dans l’agriculture: vers un traite mondial sur les pesticides

    Pour une révolution dans l’agriculture: vers un traite mondial sur les pesticides

    Pour les experts de l’ONU, l’idée que les pesticides sont essentiels pour nourrir une humanité qui ne cesse de croître est un « mythe ». Le rapport présenté mercredi 8 mars 2017 au Conseil des Droits humains de l’ONU est particulièrement critique des multinationales de l’agrochimie qui produisent ces substances. Il les accuse notamment d’en « systématiquement nier les dangers et les dommages». » et d’avoir « des tactiques de marketing agressives et contraires à l’éthique ». Le document dénonce en outre leur intense lobbying en direction des gouvernements. Ce lobbying fait « obstruction à toute réforme » de l’emploi des pesticides et a conduit à «la paralysie de leurs restrictions à travers le monde ». Le rapport dénonce avec véhémence « l’inaction » des Etats….souvent soumis aux multinationales, ces mastodontes de la chimie (pesticides, médicaments….)
    Derrière des Etats défaillants se dressent en réalité les multinationales toutes puissantes. « L’industrie des pesticides est dominée par quelques sociétés transnationales qui exercent un pouvoir extraordinaire sur la recherche agrochimique, les initiatives législatives et les orientations en matière de réglementation au niveau mondial » dénonce le rapport. (Lire Marine Jobert, Le Journal de l’Environnement, 7 mars 2017)
    Le rapport affirme que les pesticides ont « des impacts catastrophiques sur l’environnement, la santé humaine et la société dans son ensemble ». Il déplore la mort de 200 000 personnes annuellement du fait des empoisonnements aigus et note que ces drames – à 99%- ont pour cadre les pays du Sud où les réglementations sanitaires et environnementales laissent à désirer**. Les auteurs constatent qu’« il est temps de mettre en route un processus global de transition en vue d’une production agricole et d’une alimentation plus saines et plus sûres » d’autant que des aliments contaminés par les pesticides ont une valeur nutritive diminuée. Ils montrent qu’il faut « renoncer progressivement à l’agriculture industrielle » qui abîme les sols et leur capacité de percolation de l’eau dans les nappes souterraines et provoque au final des inondations. De plus, cette agriculture nuit au stockage du carbone dans le sol et contribue ainsi au réchauffement climatique.

    La population mondiale comptera, en 2050, neuf milliards d’âmes. Aujourd’hui, nous sommes sept milliards d’humains. Dans cette perspective, l’industrie des pesticides prétend que ses produits sont d’importance capitale pour protéger les récoltes et assurer une alimentation suffisante à ces milliards de bouches à nourrir. Le marché des produits de cette industrie se monte à 50 milliards de dollars et, servi par une publicité tapageuse, ne cesse de progresser. (Lire Damian Carrington, The Guardian (Londres), 7mars 2017)

    Mme le Dr Hilal Elver, rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation, qualifie de « mythe » ces prétentions intéressées des industriels et explicite : « La question de l’éradication de la faim dans le monde n’a rien à voir avec un usage soutenu des pesticides. La FAO affirme que nous sommes en mesure, aujourd’hui, de nourrir neuf milliards de personnes. La production est en augmentation certaine mais le problème gît dans la pauvreté, l’inégalité et la distribution ». Et notre auteur de faire remarquer que la plupart des pesticides sont actuellement répandus sur les cultures de rente comme l’huile de palme et le soja et non sur celles destinées à nourrir les populations soumises aux affres de la faim ou à la malnutrition dans le monde.

    Le professeur Baskut Tuncak, spécialiste des produits toxiques et co-auteur du rapport affirme de son côté : « On est face à un défi de grande ampleur alors que la recherche scientifique confirme les effets délétères des pesticides et prouve un lien définitif entre l’exposition à ces produits chimiques et les maladies chez l’homme et les atteintes à l’environnement. Ce défi considérable est exacerbé par le déni systématique qu’oppose l’agro-industrie quant à la réalité des dommages infligés par ces produits».

    L’exposition chronique aux pesticides est liée à l’apparition de cancers, à la maladie de Parkinson et à celle d’Alzheimer, au dérèglement hormonal, aux troubles du développement et à la stérilité. Les ouvriers agricoles, les femmes enceintes et les enfants sont particulièrement vulnérables à ces substances et ils nécessitent une protection particulière.

    Les experts insistent sur le cas particulièrement inquiétant des pesticides néonicotinoïdes, responsables de l’effondrement systématique des colonies d’abeilles dans le monde. Cet effondrement des ruchers menace, selon ces experts, les bases mêmes de l’agriculture car 71% des spéculations agricoles dépendent de la pollinisation effectuée par les abeilles.

    Mme Elver a visité les Philippines, le Paraguay, la Pologne et le Maroc pour rédiger ce rapport. Elle a noté le très fort ascendant des multinationales sur les gouvernements et sur la communauté scientifique.

    Ce sont ces compagnies qui décident – malgré leurs dénégations- de la politique à suivre dans ce domaine des pesticides et c’est avec elles qu’il faut discuter. Elles imputent les dommages provoqués par leurs composés aux mauvaises manipulations faites par les agriculteurs qui ne respecteraient pas, selon elles , les procédures édictées par le fabricant. Elle relève que dans les pays riches -comme ceux de l’Union Européenne (UE)- la réglementation est particulièrement sérieuse et s’appuie sur le principe de précaution…qui n’est en usage aux Etats Unis. C’est en application de ce principe de précaution que l’UE a interdit, en 2013, les néonicotinoïdes malgré l’opposition des multinationales. De plus, les études supervisées par le gouvernement chinois arrivent à la conclusion que la pollution générée par les pesticides signifie que l’agriculture ne peut plus continuer sur 20% des terres arables.

    Le rapport trouve que seuls 35% des pays en développement ont une réglementation concernant l’usage des pesticides et que souvent l’application des textes est très aléatoire. Il note aussi l’existence du « double standard » : un pesticide fabriqué en Suisse ou en Belgique peut être librement exporté dans les pays en développement alors qu’il est interdit dans ces pays où il est élaboré car mutagène ou de toxicité élevée! Exporté au Mali ou au Bengladesh, il devient inoffensif !

    Le rapport des experts onusiens recommande la rédaction d’un traité global gouvernant l’usage des pesticides dans le monde et encourage les agriculteurs à se tourner vers les pratiques agricoles soutenable telles la suppression des nuisibles par des méthodes naturelles (pièges, phéromones, entomophages…) la rotation triennale des récoltes….Il existe bien des traités comme la convention de Montréal ou celle de Stockholm qui tentent de débarrasser l’environnement des produits persistants mais il faudrait éviter à l’avenir les chausse-trappes juridiques comme les règles de vote léonines ou tordues dans les enceintes internationales et les clauses d’exemption jésuitiques.

    Hilal Elver et son collègue achèvent ce réquisitoire contre les toxiques par des recommandations appuyées en direction des Etats. C’est à eux qu’il appartient d’encourager et de soutenir une agriculture libérée des pesticides. C’est aux Etats de protéger les personnes à risque comme les enfants et les femmes enceintes. C’est aux Etats de mettre fin aux subventions accordées à ces produits et d’alourdir les taxes douanières qui les frappent. C’est aux Etats d’œuvrer pour que les populations mangent des produits sains non contaminés par les résidus de pesticides et de réduire l’exposition à long terme à ces produits.

    Le rapport demande aux Etats de « renoncer progressivement à l’agriculture industrielle » accro aux pesticides de synthèse qui polluent l’embryon au sein de la mère, contaminent les aliments et l’eau et s’insinuent dans toutes les niches écologique.

    Source: Leaders, 21.03.17
    http://www.leaders.com.tn/article/21903-pour-une-revolution-dans-l-agriculture-2-vers-un-traite-mondial-sur-les-pesticides

  • Natuurmonumenten slaat alarm over voortbestaan weidevogels

    Natuurmonumenten slaat alarm over voortbestaan weidevogels

    Natuurmonumenten slaat alarm over het voortbestaan van de weidevogels in Nederland. In navolging van de Vogelbescherming is de organisatie bang dat vogels als de grutto, scholekster, veldleeuwerik verdwijnen. ”Als wij er hier niet in slagen om de daling te stoppen, is het straks echt doodstil in de Nederlandse weiden”, zegt Jan Roodhart, boswachter en weidevogelexpert van Natuurmonumenten. ”Staatssecretaris van Dam (Economische Zaken) pleitte dit weekend voor extra geld voor onderzoek, prima, maar de vogels hebben alleen een kans van slagen als er op korte termijn juist geld wordt vrij gemaakt voor extra weidevogelbeheer”. Sinds 1 januari 2016 werken boeren gezamenlijk aan weidevogelbeheer. Het totaal aantal boeren dat aan agrarisch natuurbeheer doet en daarvoor subsidie krijgt, is echter gedaald van 40.000 naar 16.000. ”Het kan niet zo zijn dat de toekomst van de weidevogels alleen de verantwoordelijkheid is van een handjevol boeren en afhankelijk is van subsidie”, zegt Roodhart.

    Bron: Nu.nl, 20-03-17
    http://www.nu.nl/dieren/4554903/natuurmonumenten-slaat-alarm-voortbestaan-weidevogels.html

  • Hundreds of Native Bee Species in North America and Hawaii Are Sliding Toward Extinction

    Hundreds of Native Bee Species in North America and Hawaii Are Sliding Toward Extinction

    In the first comprehensive review of the more than 4,000 native bee species in North America and Hawaii, the Center for Biological Diversity has found that more than half the species with sufficient data to assess are declining. Nearly 1 in 4 is imperiled and at increasing risk of extinction. The new analysis, “Pollinators in Peril: A systematic status review of North American and Hawaiian native bees”, revealed that more than 700 species are in trouble from a range of serious threats, including severe habitat loss and escalating pesticide use. “The evidence is overwhelming that hundreds of the native bees we depend on for ecosystem stability, as well as pollination services worth billions of dollars, are spiraling toward extinction,” said Kelsey Kopec, a native pollinator researcher at the Center and author of the study. “It’s a quiet but staggering crisis unfolding right under our noses that illuminates the unacceptably high cost of our careless addiction to pesticides and monoculture farming.”

    The widespread decline of European honeybees has been well documented in recent years. But until now much less has been revealed about the 4,337 native bee species in North America and Hawaii. These mostly solitary, ground-nesting bees play a crucial ecological role by pollinating wild plants and provide more than $3 billion in fruit-pollination services each year in the United States.

    The key findings:

    * Among native bee species with sufficient data to assess (1,437), more than half (749) are declining; (Click here to see a list of the bees as well as their status and geographic range.)
    * Nearly 1 in 4 (347 native bee species) is imperiled and at increasing risk of extinction.
    * Many of the bee species lacking sufficient data are also likely declining or at risk of extinction, highlighting the urgent need for additional research.
    * The declines are caused primarily by habitat loss, heavy pesticide use, climate change and urbanization.

    These troubling findings come as a growing body of research has revealed that more than 40 percent of insect pollinators are highly threatened globally, including many of the native bees critical to unprompted crop and wildflower pollination across the United States.

    To assess current population trends and threats as comprehensibly as possible for the 4,337 described species of North American and Hawaiian bees, Center staff reviewed the current conservation status of 316 species as established by state, federal or independent research. We then conducted a comprehensive review of all available literature on native bees to determine a status for an additional 1,121 species.

    “We’re on the verge of losing hundreds of native bee species in the United States if we don’t act to save them,” said Kopec, who spent more than a year analyzing the data. “Almost 90 percent of wild plants are dependent on insect pollination. If we don’t act to save these remarkable creatures, our world will be a less colorful and more lonesome place.”

    The assessment highlights five imperiled native bees that offer a vivid snapshot of the unchecked threats driving declines in many native bee species:

    Yellow carpet solitary bee: This dark, olive-green bee, whose fate is intertwined with its floral host and California’s dwindling vernal pools, is severely threatened with extinction.

    Sunflower leafcutting bee: This spectacularly large bee used to be seen patrolling sunflower stands throughout the Great Plains; it is now in steep decline and rarely seen.

    Wild sweet potato bee: Known for its unique three-lobed snout, this bee, once commonly seen foraging across much of the East, is now dangerously imperiled.

    Gulf Coast solitary bee: Completely dependent on the disappearing coastal plain honeycombhead plant and the barrier-island sand dunes where it nests, this bee is now found only within a shrinking portion of its range along the Gulf Coast.

    Macropis cuckoo bee: This nest invader, which takes over the nests of other bee species to lay its eggs, was once common across much of central and eastern North America but is now considered that region’s most endangered bee.

    Source:
    Center for Biological Diversity, March 1, 2017
    https://www.indybay.org/newsitems/2017/03/01/18796906.php
    http://www.biologicaldiversity.org/

  • The yellow-crested cockatoo is on the brink of extinction

    The yellow-crested cockatoo is on the brink of extinction

    Habitat loss has pushed the critically endangered yellow-crested cockatoo (Cacatua Sulphurea), a native bird of Sulawesi and East Nusa Tenggara, toward the brink of extinction, as the number currently living in the wild continues to decline. The International Union for the Conservation of Nature (IUCN) has listed the bird among 20 bird species that are on the brink of extinction, said Tri Endang, head of the Forest Ecosystem Control unit at the West Nusa Tenggara Natural Resources Conservation Agency (BKSDA). “The IUCN has listed the Yellow-Crested cockatoo as critically endangered. It is only a step away from being extinct,” she said in Mataram, the capital city of West Nusa Tenggara, on Monday. The population of the bird in the province was only 145, based on the BKSDA’s monitoring in 2016. In West Nusa Tenggara, the birds could only be found only in Sumbawa, with 115 found on Moyo Island in Sumbawa regency and the remaining 30 in the Jereweh conservation area in West Sumbawa. The number of yellow-crested cockatoos in the neighboring province of East Nusa Tenggara is believed to be 200. Endang explained that the bird population started to decline in the 1980s following rampant illegal wildlife trading. “Now the population has been disrupted by habitat loss,” she said, adding that cockatoo populations do not recover rapidly as they lay only two eggs in a year.

    Source: The Jakarta Post, 20 March 2017
    http://www.thejakartapost.com/news/2017/03/20/yellow-crested-cockatoo-on-brink-of-extinction-in-west-nusa-tenggara.html

  • Insecticide Usage on Oilseed Rape Continued to Increase After Introduction of Neonicotinoid Seed Treatments

    Insecticide Usage on Oilseed Rape Continued to Increase After Introduction of Neonicotinoid Seed Treatments

    Since the early 1990s, pesticide usage on oil seed rape (OSR) has increased significantly in terms of the number of times treated, weight per hectare applied and number of active substances. Although Budge et al (2015) established that neonicotinoid seed coatings enabled farmers to reduce the number of insecticide sprays on OSR, this is not evident from the survey data after 2000 when neonicotinoid seed treatments were introduced. The weight of insecticide active substance per hectare and the number of insecticide spray applications has continued to increase after the introduction of neonicotinoid insecticide seed treatments in 2000.

    Reference: Budge, GE, et al (2015). Evidence for pollinator cost and farming benefits of neonicotinoid seed coatings on oilseed rape. Scientific Reports, 5, 12574. doi: 10.1038/srep12574 (www.
    nature.com/articles/srep12574)

    Source:
    John Hoar, Fareham and District Beekeepers’ Association.www.bee-craft.com. February 2016 Vol 98 No 2

  • Saatgutbeize beeinträchtigt die Bodenorganismen

    Saatgutbeize beeinträchtigt die Bodenorganismen

    Derzeit bringen die Landwirte die Saat des Sommerweizens auf den Feldern aus, im Mai folgt dann die nächste größere Aussaat, jener von Mais. Und in beiden Fällen ist – meist prophylaktisch – großteils die Beimischung von Pestiziden zum Saatgut üblich. An der Boku Wien wurden nun die Folgen für die landwirtschaftlichen Böden unter die Lupe genommen – und das mit der ernüchternden Feststellung: Die Saatgutbeizung trägt nicht nur zum Bienensterben bei, auch die Bodenorganismen werden beeinträchtigt. Das belegen zwei voneinander unabhängig eingeleitete Studien.

    „Nach einmaliger Saatgutbeizung wurde die Aktivität der Springschwänze und Bodenmikroorganismen erhöht“, sagt Studienleiter Johann Zaller. Die bis zu 15 Millimeter großen Springschwänze kommen dank dieser „Aktivität“ an die Oberfläche und können nicht im Humus wirken, so der Zoologe. Eine zweite Beize reduziert hingegen die Aktivität der Regenwürmer, was ebenso die Humusqualität beeinträchtigt. Als wichtiges Ergebnis der Studien sieht man eine Verstärkung der für Mikroorganismen negativen Wirkung durch die durchaus übliche Beimengung von Glyphosat-Herbizide zur Beizung. Für die Zulassung dieser Pestizide wurde eine solche Kreuzwirkung gar nicht getestet. Johann Zaller weist darauf hin, dass sich die Pestizide zudem durch jährliche Anwendungen im Boden ansammeln und dort langfristig wirken können. Die früher praktizierte Bekämpfung der Pflanzenschädlinge durch das Tränken in Pflanzenjauchen ist heute nicht mehr üblich, auch deswegen, weil die Landwirte nicht mehr über derartige Jauchen verfügen. Gerade der Hobbygärtner praktiziert dies noch mit einer Brennnesseljauche. (ewi)

    Quelle: “Die Presse”, 18.03.2017
    http://diepresse.com/home/science/5185559/Pestizide_Auch-Regenwuermer-sind-betroffen

  • Gebruik chemische bestrijdingsmiddelen heeft volgens VN rapport catastrofale gevolgen

    Gebruik chemische bestrijdingsmiddelen heeft volgens VN rapport catastrofale gevolgen

    Het grootschalige gebruik van chemische bestrijdingsmiddelen in de landbouw wereldwijd is volgens de VN gevaarlijk voor de volksgezondheid, heeft rampzalige gevolgen voor het milieu en is in strijd met de rechten van de mens. Jaarlijks sterven 200.000 mensen aan acute vergiftiging door bestrijdingsmiddelen. Dat stelt de Rapporteur voor het recht op Voedsel van de Verenigde Naties deze week in een nieuw verschenen rapport. De VN maakt zich grote zorgen over de effecten van het grootschalig gebruik van chemische bestrijdingsmiddelen op de volksgezondheid. De onderzoekers stellen dat per jaar 200.000 mensen overlijden aan acute vergiftiging door chemische bestrijdingsmiddelen. Dit gebeurt vooral voor in ontwikkelingslanden, maar het rapport wijst ook op de risico’s in welvarendere delen van de wereld. In het bijzonder maken de rapporteurs zich zorgen over kwetsbare groepen zoals kinderen en zwangere vrouwen waar blootstelling aan zeer kleine doseringen chemicaliën al ingrijpende effecten kan hebben op de ontwikkeling van het kind. Het uitblijven van hervormingen en maatregelen om het grootschalige gebruik aan banden te leggen is volgens het V-rapport het resultaat van een onethische lobby en agressieve marketing door grote chemiebedrijven zoals Bayer, Monsanto, Dow Chemicals en. Het veelgebruikte argument dat chemische bestrijdingsmiddelen noodzakelijk zijn om een groeiende wereldbevolking van voldoende voedsel te kunnen voorzien noemt de Rapporteur een ‘mythe’ die volgens de onderzoekers in stand wordt gehouden door bedrijven die systematisch de wetenschappelijk aangetoonde negatieve gevolgen van chemische bestrijdingsmiddelen ontkennen. De beste manier om de gezondheid van mens, dier en milieu te beschermen zijn volgens de VN preventieve maatregelen. De VN stelt dat het voorzorgsbeginsel een noodzakelijke voorwaarde is om tot een betere regulering van chemische bestrijdingsmiddelen te komen. Dat wil zeggen dat bij gegronde zorgen over de veiligheid van bestrijdingsmiddelen overheden moeten ingrijpen. De EU is momenteel een van de weinige gebieden ter wereld waar het voorzorgsbeginsel in wet is vastgelegd maar het staat onder druk. Handelsverdragen die de EU wil sluiten met bijvoorbeeld de VS en Canada kunnen mogelijk de hoogwaardige standaarden in de EU onder druk zetten.

    Bron: Food Watch, 10-03-17
    http://www.foodwatch.org/nl/onze-campagnes/onderwerpen/glyfosaat/actuele-nieuwsberichten/vn-noemt-gebruik-chemische-bestrijdingsmiddelen-catastrofaal/

  • Vogelschützer registrierten drastischen Rückgang der Schwalben

    Vogelschützer registrierten drastischen Rückgang der Schwalben

    Die Rauchschwalben sind erfahrungsgemäß die Ersten, die sich im Rhein-Main-Gebiete zeigen: Ende März, Anfang April sind die Schnellsten zurück aus den Winterquartieren. Bis in den Mai hinein dauert es, dann sind alle Tiere der verschiedenen Schwalbenarten hier, um zu brüten. Genau beäugt werden sie dabei von Helfern des NABU, denn die Vögel sind gefährdet. Der Bestand in Deutschland hat sich in den vergangenen Jahren drastisch verschlechtert: In der aktuellen Roten Liste der Brutvögel wurden die Mehl- und Rauchschwalben von der Vorwarnliste in die Kategorie 3 („Gefährdet“) heraufgestuft. In Langen und Egelsbach gibt es aus dem Vorjahr Positives und Negatives zu berichten. Erfreulich ist die Entwicklung bei den Rauchschwalben (Hirundo rustica), auch Stallschwalben genannt, erläutert der Fachmann des örtlichen NABU, Rudolf Lehmann. In Egelsbach ist der Bestand 2016 fast gleich geblieben, in Langen wurden fünf Brutpaare mehr gezählt. Insgesamt 127 Paare bedeuten den höchsten Stand seit Beginn der Erhebung 2009. Ganz anders stellt sich die Entwicklung bei den Mehlschwalben (Delichon urbicum), auch Hausschwalben genannt, dar: In Egelsbach war ein deutlicher Rückgang (minus neun Prozent), in Langen gar ein dramatischer um minus 28 Prozent zu verzeichnen, berichtet Lehmann. Nur noch 49 Brutpaare nisteten in der Sterzbachstadt, 2009 waren es 79 gewesen, 2015 immerhin noch 68. In Egelsbach hatte sich der Bestand vor allem durch das Neubaugebiet Brühl über die Jahre deutlich vergrößert (2009: 71; 2015: 118). Ein Rückgang um zehn Paare im Brutgebiet Frankfurter Straße hat nun zur Folge, dass 2016 nur noch 107 gezählt wurden.

    Quelle: OP-Online, 17.03.17
    https://www.op-online.de/region/langen/hoffen-viele-schwalben-langen-egelsbach-7793327.html