Das Aussterben der Vogelarten hat bedrohliche Ausmaße angenommen: Seit dem Untergang der Saurier habe es keinen derart dramatischen Artenverlust mehr gegeben, so eine gerade veröffentlichte Studie des Worldwatch Institute in Washington. Aus der fast zeitgleich in Deutschland vorgestellten neuen Roten Liste der Brutvögel geht hervor, dass hier zu Lande selbst die Bestände von Spatz Passer domesticus, Mehlschwalbe Delichon urbicum und Feldlerche Alauda arvensis geschrumpft sind.
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Der Spatz – heimischer Vogel in Not
Absolut gesehen gehört der Spatz Passer domesticus immer noch zu den häufigsten deutschen Vogelarten. In den letzten Jahrzehnten ging die Population allerdings ortsweise stark zurück. Daher stand der Spatz bereits auf der Vorwarnliste der Roten Liste der bedrohten Brutvögel Deutschlands.
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Rückgang der Vogelbestände in Wien
Viele Brutvögel haben in Wien und auch im Wienerwald bedeutende Vorkommensgebiete. Allerdings sind viele dieser Vogelarten in ihrem Bestand bedroht. In Wien wird schon seit vierzehn bzw. fünfzehn Jahren an zwei Probeflächen in Kalksburg ein Brutvogelmonitoring durchgeführt. Die Bestände an den Brutvögeln haben dabei 2003 ein Minimum erreicht. Besonders dramatisch ist die Situation wenn der gesamte Untersuchungszeitraum betrachtet wird, es ist zu einer dramatischen Abnahme der Revierzahl gekommen. Seit beginn der Untersuchung (1989 bzw. 1990) hat sich die Anzahl an Vogelrevieren halbiert.
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Pestizide vernichten Biodiversität von Singvögeln
Nach Aussagen von britischen Ornithologen ist der Bestand an wildlebenden Vögeln stark bedroht. Hauptursache dafür sind Pestizide, Düngemittel und der stark eingeschränkte Lebensraum. Die Royal Society for the Protection of Birds (RSPB) warnt auch davor, dass auch Tiere, die sonst sehr häufig vorgekommen sind, inzwischen vom Aussterben bedroht sind. In den vergangenen 30 Jahren hat sich nach Angaben der RSPB der Bestand von Lerchen und Singdrosseln um die Hälfte verringert. Der Bericht der RSPB untersuchte 30 europäische Länder und kam zum Schluss, dass die Länder mit der intensivsten Landwirtschaft, den größten Verlust an Arten zu verzeichnen hatten. “Auf eine Krise in der Landwirtschaft wird eine Krise der Tier- und Pflanzenwelt Europas folgen”, so der RSPB-Vorsitzende Graham Wynne.
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Wildtierfreundliche Landwirtschaft
Seit 1992 setzt die schweizerische Landwirtschaft vermehrt auf die Ökologie. Höhere Bodenfruchtbarkeit, sauberere Gewässer, tiergerechte Haltung von Nutztieren und eine wachsende Vielfalt von Kleinlebewesen sind nachweisbare Erfolge dieses Wandels. Für heimische Wildtiere ist eine Trendwende dennoch in weiter Ferne: Die Hälfte der Vogelarten des Kulturlandes ist weiterhin bedroht. Die ökologischen Ziele der Schweizer Landwirtschaft sind noch nicht erreicht.
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Toxicité subchronique de l’imidaclopride et de ses métabolites chez l’abeille domestique Apis mellifera
Par G. Séverine Suchail, Luc P. Belzunces et Bernard E. Vaissière.
Dans le cadre du vaste programme de recherche démarré en 1998 pour estimer la part de responsabilité du traitement au Gaucho® dans les affaiblissements des ruchers, des études toxicologiques ont été effectuées chez l’abeille domestique Apis mellifera. Ce travail a permis d’évaluer la toxicité aiguë (toxicité induite par l’administration d’une dose unique de toxique) de l’imidaclopride, substance active du Gaucho“, et de ses principaux métabolites (produits de dégradation).
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La mort des abeilles, un “signal d’alarme” selon un scientifique
Un des premiers scientifiques français à avoir participé aux études sur les effets du pesticide Gaucho sur les abeilles souligne le caractère anormal de la disparition des butineuses. “Chaque fois que les pollinisateurs ont des problèmes, cela augure de problèmes plus graves si on ne réagit pas rapidement, ils servent de signal d’alarme”, estime Jean-Marc Bonmatin, chimiste au CNRS d’Orléans, dans un entretien à l’AFP.
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Mort des abeilles : Inertie de la Commission
Lors de la dernière session de septembre du Parlement européen, Dominique Souchet, par une question orale sur le lancinant problème de la mortalité massive des abeilles, et Georges Berthu, par son intervention dans le débat, ont tiré une fois de plus la sonnette d’alarme. Voilà plusieurs années, depuis 1995 exactement, que l’on a constaté en France des problèmes totalement anormaux de dépérissement des colonies d’abeille. La situation s’aggrave d’année en année, l’étendue des zones touchées comme le nombre de ruches augmentent sans cesse, et maintenant, on peut dire que de nombreux pays d’Europe sont affectés.
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L’interdiction du Gaucho : une grande victoire pour l’apiculture française et européenne !
Par une décision de ce jour, le ministre de l’Agriculture vient d’interdire le Gaucho pour les cultures de maïs. Cette décision politique, qui prend enfin en compte les résultats de plusieurs années de recherches scientifiques démontrant la toxicité de la molécule imidaclopride, est l’aboutissement du long combat judiciaire de l’Apiculture Française et particulièrement de l’UNAF.
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Les scientifiques du Comité Scientifique et Technique confirment la toxicité du “gaucho”
Au terme de son travail d’expertise sur la mortalité des abeilles en France, le Comité Scientifique et Technique, mis en place au ministère de l’Agriculture, a rendu le 18 septembre 2003 son rapport final sur l’”Imidaclopride/Gaucho” utilisé en enrobage de semences. Très claires, les conclusions valident les analyses de résidus d’imidaclopride dans les végétaux traités. Le Comité Scientifique et Technique conclut que ces résultats “sont en accord avec les observations de terrain rapportées par de nombreux apiculteurs en zone de grande culture (maïs, tournesol), concernant la mortalité des butineuses, leur disparition, leurs troubles comportementaux et certaines mortalités d’hiver”.